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Isamar Actualité

Bonne Damnée !

Je m'étais engagée à poster quelque chose dans les quinze jours, c'était le 13 décembre ; je croyais y couper vu qu'on allait tous y passer, d'après le JT.
Qu'à cela ne tienne.
Avez-vous vu "Astérix chez les Mayas" ? C'est l'histoire d'une bande d'irréductibles crétins qui se disent journalistes et qui résistent vaillamment à l'occupation, leur principale occupation : exposer des faits pertinents. Grâce à eux, il y a des petits d'homme qui n'ont pas dormi, la nuit du 20 au 21 décembre, car ils ont rangé « la malédiction maya(1) » au rayon de la fonte des glaciers, de la déforestation, de l'extinction des grands mammifères, des guerres et de la menace nucléaire. C'est confondant quand les adultes jouent à Halloween : la fin du monde et la faim dans le monde, sur le même plan. Vas-y après pour t'y retrouver entre Saint Nicolas, Klaus Barbie, Blanche Neige et les sept Mercenaires.

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La presse se fait régulièrement le relais de cette information : on manque de professeurs de français dans le secondaire inférieur du réseau de la Communauté française. La pénurie affecte principalement les grands centres urbains, dont une fraction du corps enseignant ne dispose pas des titres requis. La profession est par ailleurs en spécialisation croissante ; on envisage d'ajouter un à deux ans au cursus actuellement en application, retardant la disponibilité des aspirants au certificat pédagogique.
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L'Onem (office national de l'emploi) délivre aux chômeurs le document C93 qui les dispense de chercher du travail et les autorise à entamer une formation qualifiante correspondant aux métiers en pénurie. Cette disposition permet théoriquement d'apporter une solution certes partielle mais conjointe à deux problèmes, soient le manque de ressources humaines dans un secteur d'activités et l'excès général de non-salariés (nous n'en expliciterons pas ici les causes, auxquelles les sans-emploi sont quoi qu'il en soit étrangers). Soulignons que l'Onem, qui inclut cette mesure parmi ses « plans de résorption », la définit comme une « aide à la reprise des études ou d'une formation » - voir la vidéo L'Onem en 9 minutes sur le site officiel (elle vaut le détour).
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Dépositaire d'un C93 ainsi que sept autres inscrits en 2011 dans une classe de 38 étudiants, Mimosa D., 45 ans, a signé fin janvier 2012 dans le bureau du secrétariat d'une haute école de Liège l'abandon des études qui lui promettaient dès septembre 2013 d'acquérir un diplôme supérieur au CESS et de sortir du chômage de longue durée.

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Égosie Moi-Je

Égosie Moi-Je n'a pas sa langue en poche.
Ne sont pas encore nés ceux qui la feraient taire.
Et depuis qu'elle a vu à la télévision
Qu'à dire tout est bon,
Elle ne laisse passer aucune occasion
D'honorer ce dicton.
Car Égosie n'entend que qui la fortifie,
Tout le reste n'est bon qu'à jeter aux cochons.
Elle a des intuitions, elle pense donc elle sait,
Elle est imperméable à la contradiction.
Si bien qu'en résumé, elle a toujours raison.

Égosie Moi-Je jase à hue et à dia.
Il n'est pas de sujet qui la laisse sans voix.
Elle l'a haut perchée comme le chihuahua,
Elle jappe, elle aboie
Et glapira sans peine si ça ne suffit guère.
La métaphore canine ne s'arrête pas là :
Elle a l'art de pisser son avis à tue-tête
Aux fins de tapisser les murs et les débats,
Submergeant l'opinion de ses adversaires
Par un jet au débit puissant, acide et droit.

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La robotisation de la chair à canon

Dès 2035, les armées de l'O.T.A.N. seront dotées de « robots effectueurs », des robots autonomes chargés de remplacer les combattants au champ d'honneur. L'objectif serait de protéger les recrues, de « renforcer les capacités de destruction du combattant en l'allégeant », mais aussi : « en limitant les pertes, les robots faciliteront l'acceptation des conflits dans la durée », dixit avec une candeur désarmante l'état-major français de l'armée de terre (1). Faciliter l'acceptation des conflits dans la durée... S'il vous plaît, laissez-nous continuer à jouer à touché-coulé ! Ces déviants, ces tordus, ces pervers sont tellement intoxiqués, tellement partisans de la guerre qu'ils ne comprennent pas que l'on puisse être sain d'esprit.

Personnellement, la mort des militaires de carrière ne me fait ni chaud ni froid, après tout ils sont programmés pour se faire bousiller ; c'est la violence instituée qui me dérange. La violence comme horizon, comme résolution, la violence comme projet de société. Je ne comprends pas cette hypocrite posture qui consiste à s'étonner, à se morfondre, à s'offusquer du trépas d'un belligérant volontaire. Je n'éprouve aucune compassion envers la désintégration d'hommes, plus rarement de femmes, qui pour s'épanouir ont choisi la voie de la pulvérisation d'autrui et je ne suis pas loin d'espérer qu'ils s'évanouissent avec armes et bagages à la faveur d'une épidémie aussi mystérieuse que fulgurante, telle une espèce destinée de toute façon, dans sa vocation, à l'extinction. Non pas que je sois totalement indifférente, non. Je ressens de la pitié envers les soldats endoctrinés et un immense mépris, un incommensurable mépris, sans fond, à l'égard de leurs officiers. Et je déteste éprouver ces sentiments. Quant aux marchands de canons qui s'engraissent sur les charniers, je plaide pour le peloton d'exécution à l'aide du fleuron de leur production. Pouf, fini.

Je me pose tout de même une question au sujet du nombre effarant de victimes civiles, toujours croissant, que les multiples conflits armés suscitent à la pelle : envisage-t-on également de les remplacer par des robots, disons, « effectués » ?

(1) Avec les robots guerriers, la guerre va changer de visage in Lemonde.fr 12/11/11

Isamar - 12/11/11

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