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Peter, his Lions and their Guests

Merci à tous !

Our land is doomed to grey
Condemned to misty day
So goodbye raincoats goodbye
We say 'adios' just for a while...

Le décor fut baroque et l'ambiance tropicale, samedi dernier au Hangar qui affichait complet dès la seconde partie du concert promu avec les moyens du bord. En dépit d'un hivernal climat et de l'hibernation des médias locaux (chapeau bas, au ras du sol, en particulier pour la presse écrite dont l'oreille et la voix n'ont rien à envier à celles d'un sourd-muet de naissance), le come-back de PETER & the Lions a fait un T A B A C. Mazette. Il est vrai que l'évènement, exceptionnel, célébrait à la fois les 30 ans de scène de Pierre Léonard aka. PETER et la sortie du double album (28 titres) Postcards From Home, judicieusement produit par Homerecords. Il promettait de surcroît ces insolites alchimies que secrètent les live-bands dont la liste des protagonistes dessine d'emblée une ultime jam de derrière les fagots.


La soirée décolla en douceur avec l'apéro/expo, humecté à la sangria, où paradaient des oeuvres parfois inédites signées Annick Dubisy, Djamel Merbah, Patrick Corillon, Paul Mahoux, Ronald Dagonnier et William Beine, dont l'une des photographies habillait l'affiche éclose aux quatre coins de la Cité ardente. Au terme d'un crépuscule nourri au couscous et prêt à coiffer l'aube, PETER a ouvert le bal en compagnie de ses fauves : serti dans un queue de pie, orné d'un haut de forme et d'une guitare, il a déployé les ailes (Of Love)* pour une ample migration où l'ont alternativement rejoint, au gré de ses étapes, une quinzaine de musiciens (cf article précédent) ; guests aux côtés desquels il a sillonné la pop', la sienne et celle de ses contemporains, emmenant dans son périple une salle toujours plus comble. Une audience chaleureuse dont les applaudissements ressemblaient aux crépitements des bûches en combustion dans l'âtre du Hangar, puissance 100.
Bref... une fort belle communion - c'est de saison - mais sans goupillon, qui s'est étirée jusqu'au gazouillis des oiseaux pour les plus vaillants des Dissonants, de leurs partenaires et de leurs hôtes - calimucho et DJ aidants.
On remet ça quand on s'en sera remis, promis.

*Un florilège du concert capté depuis la salle (le son laisse parfois à désirer mais le décor est baroque et l'ambiance tropicale) :
We Have Wings
21st Century Blues
White Man Blues
Ici l'Exil/Old Burning Town
You Know More Than I Know
Recession Time (Encore)
Black Booty – jam

Le double album Postcards From Home est actuellement en vente chez Homerecords.

08/05/12


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